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With love, echo.


31 mai 2009

30 mai 2009

Text ("Je t'aime encore");

Passé 4 am
Rien ne va plus



Les matins sont doux, même si ma tête ne se souvient de rien, ces dernières 30 minutes dans le silence, ce à quoi tu as pu bien penser durant tout ce temps.
Réveil en sursaut, toujours là, j'aurai pu dormir jusqu'à la fin du monde, on aura vécu au moins ça.

Des souffles étranges sur mon visage, des doigts brûlant qui parcourent les pleins et les déliés, des joues, des yeux, des lèvres.
J'ouvre les yeux. Sursaut. Pas de crainte, le plaisir de voir les plus belles choses au réveil.

Ne passe pas la porte trop vite.
A quand les petit déjeuner? A quand les nuits prolongées?

Doucement tout s'efface.

Les Salauds sont ceux que tu aimes dans ton lit.
Cette fois, j'ai aimé bien avant les draps.
Je garde la tête froide encore, des efforts à faire, on prend le mors, mordre sans remords, mort de ce que certains appellent l'Amor.
Tu es si électrique à l'extérieur, je te prends tout à moi, une perfection pour moi-même, une simple petite perfection pour moi-même.
Et tes yeux ne reflètent pas la même chose à eux, à moi, un sourire doux et affamé, regard qui plongent plongent plongent.
Le bleu se noie, je boit la tasse avec lui.
Partons aussi loin, là ou Médisance et Mensonge ne peuvent porter.

Nous pourrions aussi facilement jouer nos vies, passez de l'un à l'autre sans s'en préoccuper.
Seconde après seconde, jour après jour, virement de situation la faute en pleine face.
Ils me détesteront autant qu'elle me détestera et tu finiras par suivre cette voie.

M'enchaîner un peu plus à ce que je ne devrai pas, les filles sont censées être sages.
J'ai envie de jouer le jeu, je ne peux pas, l'envie passe, je la trouve dégueulasse.

Ne passe pas la porte trop vite.
Je veux encore des matins où les rêves se confondent avec réalité, où je peux serrer dans mes bras ce que je veux voir exister.
Ne passe pas la porte, ne joue pas le jeu, choisis-en les règles.

28 mai 2009

Tape

6.6.6
Amour



Comment fait-il pour rendre tout bleu?
Tout ce qu'il dit se mange aussi bien.
Tu ne veux pas qu'il le fasse, couper les bords que tu t'apprêtais doucement à construire.
Ne me dis pas que tu le feras.
Il mord aussi bien que tu le détestes parfois.
Une histoire bidon comme on en voit dans les films, un type qui ne sait pas lâcher prise et à côté cette pauvre paumée qui ne rêve que de lui.
Tu est la pauvre fille, je penses qu'il jouera ce gars.
Tu te répètes qu'il faut laisser le temps.



Je sais que tu t'es couchés, coupant toutes communications, t'empêchant de taper sur des touches, de répondre un "Je suis là" réconfortant, s'engueuler, se détester, retomber amoureux comme des gosses de 15 ans.
Des papillons dans le ventre qu'il disait.
Et tu dors sûrement mal, luttant contre cette envie de tout plaquer. Tout tourne de travers depuis 6 jours. 6 jours.
Elle a dit que tu étais le chiffre 6 et tu ne veux pas, comme tout serait plus simple si elle n'était plus là, qu'elle te laisse avant, que tu puisses t'occuper un peu de son cas.
Mais elle, c'est depuis tant de temps, on ne peut pas effacer 6 ans.
Et la différence tu la vois, deux vies distinctes que tu mènes, à tenter d'en joindre les deux bouts, à craquer sous le coup.
Demain matin, tu prendras la peine d'écouter les messages de la veille. Sur le dernier elle pleurait, ton ventre se sert, ton coeur fait mal. Tu ne voulais pas, tu l'avais prévenue.
Pourquoi ne veut-elle pas écouter? Ce serait pourtant si simple.
Demain matin tu partiras, à chercher à te préoccuper de ce qui t'obsèdes généralement.
N'ai pas les mains moites lorsque tu devras leur parler d'autres choses et ne cherche pas du regard, je pense qu'elle fera cet effort de te laisser tranquille.

Et demain soir, demain soir tu ne veux pas y penser.
Quand rentre-t-elle chez elle? Tu apprends que ce sera le lendemain matin et là, que fais-tu?
Il faut que tu t'occupes, changer d'air et d'idées, des rendez-vous à des potes.
Parfois tu oublieras, parfois et souvent tu t'en souviendras, souvent.

Quelque chose qui manque, un trou béant à la place du coeur, un coin à combler mais tout est impossible
Une vieille équation qui prend trop d'inconnues.
Mais bon sang, tu l'avais prévenue, 6 années, quand bien même viendraient-elles à passer, ce ne serait pas elle qui en reprendrait le flambeau.
Et depuis peu 6 jours, quand bien même vous tentez de les effacer, vous conjuguez toujours pour l'un et l'autre "aimer" à la première personne de vos noms.

2 mai 2009

I Was Echo.

Et ils et elles s'en vont, en pensant doucement 
"C'est bête on aurait pu faire un bout de chemin ensemble"




Tu vois ce n'est pas si difficile, je m'efface comme si je n'avais jamais existé et j'espère ne laisser aucune trace, deux rendez-vous de trop ou de trop peu. 
Je joue un jeu de cache-cache où tu es sûr de ne plus me trouver.
Les amis, les mecs tout ça, du sable, de la poussière.

Sur ceci je clôture.
Putain de blog de merde, tu sais que je t'aime.
Je vais mourir un jour, tu le sais, autant que tu y passes avant, je te ferai de belles funérailles.
Rest in peace my love, comme tout ceux qui attendent depuis tout ce temps dans la terre et dans les airs.

Et j'étais l'Echo. de vos passions secrètes, ce que vous pensiez tout bas, tout seul dans votre lit.
Ce que vous espériez, ce que vous regrettiez, ce que vous redoutiez.
Je tentais de mettre un nom et ses quelques phrases sur vos ressentiments, sur ces émotions.
C'était bien.

"No regrets" comme l'affiche d'un vieux film.

Clappement de mains et visages qui défilent, tant de personnes qui cognent dans la tête, inspirations furtives de vie qui n'étaient pas les miennes.
Je n'ai rien perdu, vous non plus.
Voici comment le temps se joue de nous.



Tu cours, tu cours sur cette planche raide qui surplombe la falaise. 
Tu sautes, tu sautes loin et ta silhouette gracile tombe dans l'eau. 
Tu nages quelques brasses, lèves les yeux vers moi, me fais signe. Le calme, juste le bruit des vagues qui s'écrasent contre la pierre.
Et nous sommes seules encore une fois, comme perdues au bout du monde de je ne sais où.
Tu as vu ma brunette, des mouettes qui s'arrachent du pain.
Retombées dans la réalité de la vie, on s'occupe à nouveau de choses inutiles et furtives. 
Mais toi, moi je crois que nous avons assez donné.
Du repos, je sais que tu veux tenter quelque chose, on verra je n'ai pas l'esprit clair pour cela. Pas pour l'instant.

Tu sais, j'aurai voulu conclure sur une autre photo.
Tu trouves que ça fait bâclé? J'espère que non. J'ai pas le talent NEUE pour de bonnes prises. J'attends, c'est bête.

Crois-tu que je dois dire "Adieu"? Quelques mots? Un "merci"?
Tu me lances des regards, souris, tends la main, je la prends.

Que veux-tu? Et je me tais.

Nous avons avancé sur le ponton de bois surplombant le vide. 
Et le devineriez-vous?
Oui, nous avons sauté.






Echo. - Fin des Divagations- 2 Mai 2009 - 00:50