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With love, echo.


6 mars 2008

My Moon My Crash

Au fond
Dès que tu es femme
Tu es dépendante



Je suis comme toutes les nanas, une couille et me voilà en train de balancer la vaisselle à terre.
J'aurai pu continuer ainsi, mais mon esprit m'a stoppé dans mon élan. Envie d'effacer tout, mais on ne jette rien, cela peut toujours servir. Même ce numéro enregistrer depuis trop longtemps dans ce portable. Pourtant, appuier sur "supprimer" n'est pas bien compliqué, je ne le connais pas par coeur, j'aurai tôt vite fait de l'oublier. Et puis?
Je passerai par la messagerie instantanée, myspace et boîte électronique, tant que j'y suis, je viderai ce qui aurait pu figurer un jour sur du papier glaçé coloré. Tout foutre en l'air.
Baclé le reste.
Egorgeons, égorgeons. Apparement c'est ce qu'elles veulent toutes, lorsque cela sort de sa bouche.

Tenez mesdemoiselles, j'ai même passé l'aspirateur sur le tapis rouge. Etes vous heureuses? Vos nouvelles chaussures à talons ne manqueront pas de se salir. Monsieur vous attend dans sa suite.

La politesse aurait du faire partie du dernier "au revoir". La coquine est allée se cacher derrière un tronc. Salope.

Pleure pas mon coeur. Tu iras te fendre la gueule plus tard. En attendant, défonce toi et fais toi déchirer. T'es une pauvre fille qui en vaut surement la peine. Je crois qu'à force de jouer les Parques on fini par savoir les imiter. Atropos peut aller se rhabiller, il y a meilleures lames que les siennes. Et j'en saigne.

Du sucre ma chérie. Lorsque tu vois partir derrière toi les torts, les fautes, les bonheurs et les joies. Du sucre ma chérie. Lorsque tu tente de te retourner mais que tu ne le vois même pas. Du sucre ma chérie. Lorsque tu veux le blâmer mais que tu n'y arrive pas. Du sucre ma chérie. Quand tu te retrouve dans d'autre bras. Du sucre ma chérie. Quand tu crève tout bas.

Et puis les Cansei viennent me retaper des Alala dans le crâne.
Alala Alala quelle bêtise fais-tu là? Je t'avais dis de rester sage, tu joue les putes! Alala Alala tu seras punie encore une fois, j'étais prête à faire de belles consessions pour toi!
Alala veux tu bien être gentille? Un jour, deux jours, se serai génial! Si tu es parfaite, je te rendrais ton ami et tu vivras ce que tu voudras!

Et tu râle parce que tu veux. Et tu râles parce que tu n'as pas.

J'ai envie de gerber.

Mes filles en baignoire s'emballent je crois. La petite brune s'est faite crachée au visage.
Elle rempli le bassin de ses larmes de crocodile. Adossée contre la porte je la regarde sangloter.
Du sucre ma chérie.
Tout à l'heure elle s'engueulait encore avec celui qui est parti. Lui décrivant avec délectation, comment elle se ferai bousiller l'utérus, comme elle s'enverrai en l'air avec n'importe lequel, comment elle se crèverai les sangs, les chairs, l'âme. Il la fixait sans mot dire, puis a tourné les talons. Elle exortait mille et un mot, des insultes, des injures contre elle-même, elle ne cessait de raconter comment elle se laisserai avoir par tout ces salauds, combien elle prendrai du plaisir à le faire souffrir, combien elle rierai de le savoir mal, mal à en crever.
Je m'en fous que tu partes! Et tu sais quoi? Je ferai toujours en sorte que tu sache ô combien j'ai joui en me faisant prendre par ce type! Je le crierai sur tout les toits! J'irai raconter partout ce que tu es, je le leur dirai!
Mais vas-y, va baiser cette salope, elle n'attend que ça, jour et nuit, se faire monter par ta pine! Reste dans ton monde, avec ta vie parfaite, tes amis parfaits, tes copines parfaites!
Tu verras, ces putes là ont meilleur goût que moi! Et tandis qu'elle continuait à rager, à hurler, les larmes au bords des yeux, il était déjà parti, le coeur en broche, transperçé de part en part.
Du sucre ma chérie.
Je les ai vu tout les deux, couler leur larmes sur leurs joues blanches et creusées. Je ne bougeai pas et pourtant.
Parti chacun d'un côté.
Ma fille en baignoire s'est faite couler un bain, pendant que lui avait repri le volant. Elle y est entrée tout entière, les vêtements flottant à la surface, la tête sous l'eau.
Du sucre ma chérie.
Et elle y est resté, pendant qu'il fonçait dans un mur.

"On ne peut pas couper les ponts, ils ne sont pas en papier ni en carton, c'est du béton et bien armé"

4 mars 2008

Hey Joe, Where You Going With That Gun In Your Hand

Retiens moi
Avant que je ne la foute en l'air!



Je suis sûre, que tout cela finira sous copyright et vie rock'n'roll. Je ne sais pas si je serai de la partie. Le futur n'a pas encore choisi et je ne peux pas décider à sa place. Dommage.

Parce que le "Hey Joe" de Franco, me donne plus de frisson que celui de Jimmy.

Veillé jusque une heure du matin, aucune envie de lacher le combiné, mille et une raison.
Lendemain, réveil matinal, crucial, la tête lourde, comme encore engourdie. Torpeur sans fond, sans fin, sentiment indescriptible, difficile à décrire, peut-être même inconnu. Oeil lourd, reste de larmes que je n'ai pas vu couler. Mon corps a fait des siennes alors que ma tête ne suivait pas. Inconsciente.
Pied au plancher, réalité qui marque, des mots lancés à l'aveuglette, mieux fait de taire ce qu'il ne faut pas entendre.

Hors du temps. Hors espace. Envie de vivre hors de mon corps. Envie de voir tout différemment. Tout. Absolument tout.
Je mange de toi, je goûte de sois, je touche de nous, je gerbe de vous. Digestion difficile, lorsque l'esprit n'est pas au clair.

Et puis. Lance toi, balance sois, couche nous, décolez vous. Et puis plus tard tu verras, je verrai, nous verrons, vous verrez.
Et peu importe le reste. Quand je prend le volant, généralement ça ne peu que secouer, mais après.
Ô! Extase!

Jé souis oun bomb Sexoual!

2 mars 2008

My Art Is Called Egocentric-Soft-Porno ... Or Maybe It's Just Narcissism

J'ai les billets
Pour passe Outre-Manche
Oh yeah Baby!
/
/
Demain retour à la baraque à notes. Inébranlable weekend-end, cause toujours ouai!
/
Je ne peux pas les revoir, je suis sûre qu'ils m'en voudront, si je leur dis de rester où ils sont, je ne sais pas si là est leur place, mais peut-être qu'ils y vivent très bien.
Je n'ai plus mes bras pour les acceuillir et mes doigts ne sauront pas se refermer sur eux.
Reprends ton dû, chérie, cela empeste ton odeur.
/
On ne peut rien contre la volonté d'autrui, lorsqu'elle dépasse la sienne.
Si les ciseaux sont sur le fil, et celui-ci sur le point d'être rompu, alors laisse les dernières mailles se séparer.
/
Une impression de déjà vu.
/
Je croyais rester toute seule pendant encore longtemps, rien n'était prévu, tout va dans le sens contraire.
/
Au message de 15h58, la réponse aurait du être:
"Oui finissons d'égorger!"
Mais je ne l'ai pas fais.
/
Stronger
/
J'ai peur de me retrouver sur ce bord de mer, avec la mer et le vent, appuyée contre ma bicyclette, sans pouvoir changer de playlist.
Se sentir vide à l'intérieur, avec ce monde explosant de vie autour de sois.
/
Le temps va passer, lorsque "X" sera emballé, pesé, étiqueté, accepté, tout ira pour le mieux.
Et j'arrêterai de cogner dans les têtes.
/
Parce que les heures coulent entre tes doigts, pire que les grains de sable qui déferlent, pire que cette eau que tu ne peux retenir. Cours cours, mais pas devant les soldats, ils te tueront comme les autres.
"Et il la coupé du vagin jusqu'au dessus du nombril, il a sorti ses intestins, les a étalé, et a lacéré son corps en entier, puis ils l'ont laissé là, en digne d'avertissement pour les autres".
Et je prie pour toi.
Parce que tous craignent de passer par la case souffrance. La vie est un jeux de l'oie.
Passer son tour ou rester en prison est une bénédiction. Arrivé le plus vite possible à la fin, n'est pas une fin en soit. Trop rapide, too late. Prendre le temps de jouer les dés. Mais le hasard fait bien les choses.
Cours cours pour te retrouver sur la même touche que celle ou celui que tu essaye de rattraper depuis quelques tours.
Si c'est pour crever seul, autant mourir ensemble. Promis je t'enverrai des cartes postales de l'autre côté. Il y a sûrement de quoi rigoler pour encore quelques années.
Tout compte fait, non je veux continuer à cogner dans les têtes.
Et si tu veux, joue les machos, dis toi qu'elle t'appartiens, que de droit elle te reviens, balance cela à qui tu veux.
Amour impure.
Je t'aime ma petite pute, lorsque ton rouge dégouline, lorsque tes yeux sont vitreux, lorsque tu place tes mains là où il ne faudrai pas. Dans la pénombre rougeoyante, les corps se mélangent, sur des sons déchirants et voici l'éloquente pucelle promise à vos jeux inassouvis, je reviens tout à l'heure, j'ai un dîner à préparer, vos enfants joyeux que j'ai mis à cuire.
Dégustons, dégustons et laisse la donc faire ce qu'elle voudra, qu'elle te suce, te prenne, te déchire et te harcèle, elle n'aura pas ce que j'ai gardé, je saurai me réserver pour plus d'attention heureuse. Beats délicieux de mon âme, imagine encore les désirs enfouis et tant convoités, si personne ne veut paraître arrogant, amusant, désolant, nous irons les chercher au bois, comme à chaque fois. Et le noeud coulant que j'ai préparé pour ta promise, lui jouera sur la trachée des mélodies jamais entendues jusqu'à lors.
Vampire glaciale, je déteste le goût du sang. Rouille qui germe dans la bouche de tout faiseur de femmes.
J'ai baisé vos poignets pour qu'ils puissent prendre leur envols.
Sacrifions, crucifions, membres écartelés, et si le sang vole à tes boyaux quelques liquides acides, rappelle toi que la couleur de l'Amour est le rouge.