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With love, echo.


12 janvier 2009

J'attendais Tes Lèvres

Et l'amour
Est l'unique attrait de nos pensées



Doucement se lever au milieu d'autres corps endormis.
La solitude qui pèse sur le poitrail, cette sensation de vide qui ne lâche pas les côtes.
Et quand bien même nous serions seuls dans cette pièce aux proportions unique, je pense que nos coeurs battraient aux même rythmes.

Passer la porte dans le silence absolu, se sentir fantôme et tellement vivant.

Quitter le port, voir les mouchoirs qui s'agitent se transformer en mouettes.

La fatigue qui tort l'esprit, mais qu'importe pour contempler les étoiles.
Ensemble et seul, dans la nuit noire où dorment les autres.

Sur la vitre, la buée que souffle ta bouche, tu y dessines des formes géométriques sans grande importance.
Et dans les ruelles, personne pour venir cogner des cailloux à ta fenêtre.
Les voisins ont depuis longtemps éteints lumière et fermé volets, tu crois pourtant distinguer des ombres dansantes derrière les persiennes.

Seul et ensemble.

Les choses qui naissent dans ta tête.
Tu penses à elle, à lui, à tout ceux à qui tu donnerai l'Amour et ceux qui manquent à ton coeur.
Tes membres frissonnent de froid, tu serai prêt à tout, n'importe quoi.
Lorsque le monde dort, la vie prend tout son sens.

Tu poses les yeux sur des objets qui t'appartiennent, mais ce regard à changer.
Tu pourrai te mettre à tourner au milieu de cette pièce. 
Doucement, le pas qui frôle le sol.

Et lorsque tu auras épuisé les dernières envies, sans aucun regret tu retourneras chercher la caresse des draps ou la chaleur d'un corps.
Seul mais avec nous.

Bonne nuit, à demain.

7 janvier 2009

Mes Amours et Gaza

Tu n'es pas mon genre



Murs troués de balles, vos peaux saignent encore.
Qu'avons nous fait de vos coeurs? De la poussière d'enfant qui s'éparpillent au vent sur des ruines d'un champ d'ossements où tentent de reposer père et mère.
C'est vers le fond que le vous glisses, c'est vers le noir que vos forces s'épuisent.

Je vous demande pardon, parce que les pouvoirs ne me sont pas entre les mains et lorsque je serai devant Votre Seigneur, que dirai-je de mes actes? 
Ma jeunesse insignifiante me clouant sur les terres qui m'abritent? L'incapacité de ma voix de se porter au delà de toutes frontières?
Sabra et Chatila, ce 30 Septembre 2000 à Netzarim et leur innombrables fantômes.
Les pierres contre les soldats. 
Camp ennemis et nos sémites fondements qui s'effondrent.
Descendance d'Ibrahim, origines semblables mythiques ou véritables, que dire de ceux qui s'entre tuent?

Je ne veux pas poser de jugement sur les camps en perpétuel affrontement.
Je veux juste pleurer mes morts et peu importe leur visages, ils sont être humains parmi d'autre.

Rivage où touche la mer depuis longtemps rouge et vos mères de part et d'autres qui prient sur Torah et Coran.

J'ai été élevée dans la pluralité des origines qui peuplaient mon sang qu'il soit d'Est ou d'Ouest. 
Les preuves sont inutiles, je l'ai appris aujourd'hui.

Et mes histoires ridicules sur l'amour d'un gars qui ne regarde pas de mon bon côté, mes emmerdes face à des événements inutiles que je ne peux pas contrôler.
Bien précaire est ma vie, faites de futilités comme toutes les vôtres.

Je ne sauverai le monde que pour ces peuplades d'Afrique et Amérique qui vivent recluses dans leur écrin de paradis terrestre, ignorant conneries et peines de la mondialisation.
Le reste et moi-même ne sera qu'expédié.

Cette nuit je dormirai 3 heures, mon seul acte consentis parmi ceux manqués envers toi.
Gaza.

6 janvier 2009

Nouveau

Girls are usefull
Boys're killing them



Coupure d'inspiration.


Pour éviter toute tentative d'hameçonnage, il préfère déconnecter ses péritels lorsque j'enfourne les miennes.

La négation d'autrui l'amène à la solitude mortuaire.

J'ai des tendances paranoïaques, toujours prête sur des prises de tête qui n'en valent pas le coup, je réfléchi et tourne dans mon esprit des entourloupes qui n'existent que dans celui-ci.
Je doute de ceux qui m'accompagnent, il me semble que dans leur yeux se mêlent gentillesse et sournoiserie.

Je me fais interner, perte d'esprit, réanimer par des infirmières qui portent sur moi un regard empli de pitié.
Sentiment honteux pour celui qui la reçoit, sois digne et lève la tête.
Mais dans ta camisole, tu ne peux qu'être préoccuper par tes bras bloqués.
A la cantine on me laisse avec Jacky, son passe temps favori ; former avec les lettres de sa soupe des phrases qu'il est seul à comprendre.
On me shoote aux "cachets" prétextant que tout n'est que bénéfice pour ma motricité mentale et physique.
Et lorsque je tente de mordre Gérard, mon médecin préféré, on me flanque dans la pièce blanche où j'aime passer mon temps à tester la résistance de ma tête sur les capitons.
Hier j'ai eu de la visite ; une vieille pote qui venait me rappeler que je lui devais 500 balles, j'ai failli l'étriper, il m'a fallu Jean Paul et Claude pour retenir ma rage.

Mais le soir, lorsque tout est éteint sauf dans le couloir, parfois je me relève dans mon pyjama d'interne blanc, je tourne vers le ciel un sourire triste, dans lequel je sais que la folie n'a pas d'emprise.

Je ne suis pas folle, é viva la Revolucion!



Je suis à l'écoute d'autrui, aller de droite à gauche me faire du monde un ami sur lequel je peux pleurer et rire. Je vis des milliers de vies à travers les votres, je kiff la mienne autant que de la sauce Harissa. 
Mais tout ces gars et meufs me plaisent dans leur manière de se mouvoir et s'exprimer. Alors je continue à enchainer.
Raconte moi ta vie, j'en ferai une épopée.

Je suis une bombe atomique, incendiaire au QI s'élevant au dessus de 210.
On m'apprécie, on me kiffe, on me roule et l'on me fume.
Le meilleur pétard que tu pourras jamais trouver à la ronde Bébé!
Mon pote Jacky a reçu le prix Nobel de math, il formule des équations dans lesquelles il prouve que ma conscience a dépassé l'entendement humain.
Je vis de liasses, senteur "billet vert" et grosses cylindrés. Quand tu regardes, tu baisse les yeux.
Et Gérard mon keum préféré me laisse le mordre à mes endroits désirés. Je cotois les endroits branchés, mieux que n'importe Social Club faisant dans l'aide humanitaire au démunis du style.
Une vieille pote me doit un virement de 10 000 euros aussi rond que les boops de ta biatch!
Et Jean-Paul et Claude me servent de gorilles lorsque les mecs se font pot de colle.

Mais le soir, lorsque tout est éteint sauf dans le couloir d'hôtel, parfois je me relève dans ma nuisette lingerie fine Fifi Chachnil, je tourne vers le ciel un sourire triste, dans lequel je sais que la folie n'a pas d'emprise.

Je ne suis pas folle, é viva la Revolucion!



Tu sais que nous sommes êtres humains, humainement humiliés et aimés à en crever.
Et l'inspiration qui m'habite circule dans la pompe de vos coeurs.

Je ne suis rien et nous sommes vivants.
La folie est douce, tant qu'elle reste passagère.
Il ne faut plus croire les contes que je raconte, comme lorsque tu étais encore enfant, on grandit on apprend à lire entre les lignes, on se fait une place au soleil, ne pas oublier la crème anti-UV.
Et j'aime mes lumières bleues autant que le monde qui m'accompagne, et je ne suis ni folle vide ou remplie de fric.

Alors rassures-toi, je ne suis pas prête de glorifier mon égo et ma personne autant que l'aurai fait d'autre de mon état.
L'orgueil et la fierté. Certes, mais ne pas en abuser.



Hasta la vista!