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With love, echo.


6 janvier 2009

Nouveau

Girls are usefull
Boys're killing them



Coupure d'inspiration.


Pour éviter toute tentative d'hameçonnage, il préfère déconnecter ses péritels lorsque j'enfourne les miennes.

La négation d'autrui l'amène à la solitude mortuaire.

J'ai des tendances paranoïaques, toujours prête sur des prises de tête qui n'en valent pas le coup, je réfléchi et tourne dans mon esprit des entourloupes qui n'existent que dans celui-ci.
Je doute de ceux qui m'accompagnent, il me semble que dans leur yeux se mêlent gentillesse et sournoiserie.

Je me fais interner, perte d'esprit, réanimer par des infirmières qui portent sur moi un regard empli de pitié.
Sentiment honteux pour celui qui la reçoit, sois digne et lève la tête.
Mais dans ta camisole, tu ne peux qu'être préoccuper par tes bras bloqués.
A la cantine on me laisse avec Jacky, son passe temps favori ; former avec les lettres de sa soupe des phrases qu'il est seul à comprendre.
On me shoote aux "cachets" prétextant que tout n'est que bénéfice pour ma motricité mentale et physique.
Et lorsque je tente de mordre Gérard, mon médecin préféré, on me flanque dans la pièce blanche où j'aime passer mon temps à tester la résistance de ma tête sur les capitons.
Hier j'ai eu de la visite ; une vieille pote qui venait me rappeler que je lui devais 500 balles, j'ai failli l'étriper, il m'a fallu Jean Paul et Claude pour retenir ma rage.

Mais le soir, lorsque tout est éteint sauf dans le couloir, parfois je me relève dans mon pyjama d'interne blanc, je tourne vers le ciel un sourire triste, dans lequel je sais que la folie n'a pas d'emprise.

Je ne suis pas folle, é viva la Revolucion!



Je suis à l'écoute d'autrui, aller de droite à gauche me faire du monde un ami sur lequel je peux pleurer et rire. Je vis des milliers de vies à travers les votres, je kiff la mienne autant que de la sauce Harissa. 
Mais tout ces gars et meufs me plaisent dans leur manière de se mouvoir et s'exprimer. Alors je continue à enchainer.
Raconte moi ta vie, j'en ferai une épopée.

Je suis une bombe atomique, incendiaire au QI s'élevant au dessus de 210.
On m'apprécie, on me kiffe, on me roule et l'on me fume.
Le meilleur pétard que tu pourras jamais trouver à la ronde Bébé!
Mon pote Jacky a reçu le prix Nobel de math, il formule des équations dans lesquelles il prouve que ma conscience a dépassé l'entendement humain.
Je vis de liasses, senteur "billet vert" et grosses cylindrés. Quand tu regardes, tu baisse les yeux.
Et Gérard mon keum préféré me laisse le mordre à mes endroits désirés. Je cotois les endroits branchés, mieux que n'importe Social Club faisant dans l'aide humanitaire au démunis du style.
Une vieille pote me doit un virement de 10 000 euros aussi rond que les boops de ta biatch!
Et Jean-Paul et Claude me servent de gorilles lorsque les mecs se font pot de colle.

Mais le soir, lorsque tout est éteint sauf dans le couloir d'hôtel, parfois je me relève dans ma nuisette lingerie fine Fifi Chachnil, je tourne vers le ciel un sourire triste, dans lequel je sais que la folie n'a pas d'emprise.

Je ne suis pas folle, é viva la Revolucion!



Tu sais que nous sommes êtres humains, humainement humiliés et aimés à en crever.
Et l'inspiration qui m'habite circule dans la pompe de vos coeurs.

Je ne suis rien et nous sommes vivants.
La folie est douce, tant qu'elle reste passagère.
Il ne faut plus croire les contes que je raconte, comme lorsque tu étais encore enfant, on grandit on apprend à lire entre les lignes, on se fait une place au soleil, ne pas oublier la crème anti-UV.
Et j'aime mes lumières bleues autant que le monde qui m'accompagne, et je ne suis ni folle vide ou remplie de fric.

Alors rassures-toi, je ne suis pas prête de glorifier mon égo et ma personne autant que l'aurai fait d'autre de mon état.
L'orgueil et la fierté. Certes, mais ne pas en abuser.



Hasta la vista!

31 décembre 2008

Oublie Mais Reste Connecté!

Délocalisons l'hiver
Réhabilitons l'été
La crise en sera peu touchée


Prise sur sa propre conscience, tu te concentre, ne pas faire de faux pas.
Il serait ennuyeux de rater la mise, la vie est une partie de poker qu'il faut faire tourner.
Et roulent les verres entre tes doigts, tu le fixe derrière les vitres glacées de givre, marquant celles-ci de lèvres rouges de rosée.

Imagines la scène.

Filles dépareillées, considérant leur expérience comme acquise depuis bien longtemps et toi petit photographe suant quelques gouttes.
Allons ne fait pas trembler l'objectif, la prise sera flouée, il faudra tout recommencé.

Je ne joue pas les hypocrites, si je feins de ne pas vouloir te parler, je sens pourtant la tension monter.
Peut-être qu'il s'en foutra, peut-être qu'il m'en voudra, de rester muette pendant des jours, le regardant allé et venir à ses désirs.
J'aimerai que toi aussi tu crève derrière l'écran, priant silencieusement que je dédaigne te jeter un sort.
Tu as dis "Attends", j'attends.

Tu apparais puis disparais, tel un diable sortant de sa boîte, tu trouves ça amusant ou plutôt ennuyer de me voir toujours à tes trousses.

Tu vois le topo?

Je te déteste et te hais, comme je n'ai jamais haïs et détesté, mais pourrais-tu deviner les effets que cette haine porte sur moi.
Un goût de plaisir maso, acidité sensuelle qui coule dans les veines et l'envie de tout foutre en l'air par pur plaisir jouissif.
Et je sais pourquoi je dois attendre.
Comme les gosses, les cadeaux sous le sapin, patienter jusqu'à en ne plus tenir et finir par arracher l'emballage d'une violence inouïe.

Je joue les filles polies, répondant à toute attente, faisant ce que l'on me demande.
Après nous verrons, ...

25 décembre 2008

Une Année


Cela fait maintenant un an que Les Divagations ont vu le jour.

Tout ce temps passé si vite, j'ai eu à peine le temps de m'en rendre compte.

Je n'ai pas crée ce blog par orgueil ou par volonté de faire-valoir quoique ce soit, il me fallait un moyen d'exorciser tout ce que je ne pouvais pas nécessairement dire, ce fut fait, et je ne sais pas si aujourd'hui je dois y mettre un terme.

Je n'ai pas l'envie de dévoiler plus de moi, les textes ont déjà rempli ce travail. 

L'important était de partager des pensées, des envies mais surtout me placer à la place d'autrui pour écrire.
Je voulais qu'en lisant certains texte, on puisse s'identifier à eux, sans pour autant penser que tout cela avait été inscrit jalousement et égoïstement par une nana ne pensant qu'à sa petite vie, dans ce cas présent ma démarche n'aurait trouvé aucun sens. 

De ceux qui me connaissent de tout les jours, il y a eu des félicitations, d'autre pas, certains parfois, il me semble, ont peur ou ne préfèrent pas vous faire plaisir par un simple "c'est bien".
Ne sait-on jamais peut-être irait-elle s'en vanter, ...

Cela n'a jamais été le cas.

Et bien que pour d'autres l'idée d'un blog parait encore infantile, jusqu'à présent elle a convenue à mes espérances.

Avant Les Divagations, jamais je ne m'étais lancée dans ce type d'écrits.
Du début jusqu'au dernier article posté, l'évolution devient de plus en plus flagrante, j'ai appris à ne plus craindre les mots qui sortaient de mes doigts, je me suis laissée aller à ce que me dictait ma tête pour me lancer sans filet vers une écriture dite automatique, sans brouillon et aucune retouche.

Je ne sais pas si je dois cesser "toute activité" ou continuer l'aventure.

J'ai beaucoup de projets personnels à conclure, mais Les Divagations reste l'un dont je suis la plus fière jusqu'à présent, sans doute parce qu'il semble aboutir vers quelque chose de concret.

Je me fous de savoir si ce blog avait fait des visiteurs réguliers ou pas, internet reste une gigantesque toile sur laquelle il est facile de voyager, les visites ne m'ont jamais manquée qu'elles soient de passage ou fréquentes.

Et bien que ce dernier article en date regorge d'égoïsme et de narcissisme flagrant, Les Divagations ont été écrite pour vous, pour que chacun d'entre nous se retrouve dans l'un ou l'autre écrits et parce qu'avant de cogner dans vos têtes, il fallait que vous cogniez dans la mienne.


Echo.