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With love, echo.


18 juillet 2009

Le Jeu du Foulard

Little Girl



Tout les clubs se ressemblent, de Milan à Vegas, de San Francisco à Paris.
Et sur les clichés que volent des photographes amateurs, chacun reflète le même visage de part le monde.
Rien d'amusant, aucune surprise.

Je suis las.
Les réseaux sociaux supprimeront jusqu'au peu d'humanité qu'il nous reste.

Et pourtant.

Je suis la plus belle des chicks que tu ais jamais eu à goûter et ce ne sont pas les kilomètres qui vont m'empêcher à me remplir de toi un peu plus fort.
Dans mon confort approximatif j'échafaude un plan machiavélique pour emporter bagnole, fric et assurance vie dans mon périple aventureux façon dangereux chaud bouillant.
Je trépigne d'impatience, tentant de placer entre nos ennuis récents autant de temps que je peux y caser.
Je ne veux te laisser aucune excuse pour les retrouvailles magnifiques que je compte nous concocter.
Je passe sur des séries télés où les acteurs imitent l'effet reproduction humaine à grand renfort de cris et de gémissements. Je ne peux même plus m'entendre respirer.

Devine quoi! Je respecte la soumission que tu me fais prendre. Je me tais et ne parle plus. Je communique uniquement par voix abordable et je te laisse seul.
Ne flippe pas, à te dire que je débarquerai, à faire exploser ta vie en mille morceaux coupant, blessant, si tentant.

Parti du mauvais pied, comme un de ces matins où je cognais ma tête contre les murs vu tes réponses aux abonnés absents. Laisse reposer, le chocolat sera des plus onctueux la prochaine fois.
Et j'y connais un rayon en dessert, crois moi.


Les fillettes à l'âge avancé, coincées dans les caves de ton subconscient.
Elles portent des formes courbes qui laissent leur corps transparaitre derrière de vieux draps blancs.
L'innocence fraîche dans leur yeux et la jugulaire qui bat au rythme de ce cœur qui ne sait vers où se tourner.
Puis-je cafter? Aujourd'hui elles n'ont pas été sages, je sais qu'elles ont préparé des sottises derrière ton dos et de ces petites bêtises futiles il faut punir. Allons sévir leurs petites joues, leur petites bouches où dégoulinent des "Pourquoi?" se mélangeant aux "Encore" suppliés et plaintifs.
La jugulaire bat de plus en plus vite et dans les brumes de ton esprit agonisant sous une herbe qui n'était pas tienne, tu distingues des silhouettes incertaines qui portent le même visage.
Cauchemar ou fantasme pour t'accompagner sur des routes réelles que tu touches de tes doigts froids.
Les fillettes à l'âge avancé, attirées dans les caves de ton subconscient.
Un peu plus femme qu'enfant, à jouer pour ton bon plaisir les inconscientes fragiles, elles t'accordent tout tes désirs tant que ta tête puisse encore suivre tes pensées.
Elles sont au nombre que tu choisis à t'attendre dans ces vieux draps, emplis de ton odeur et de celles de vieilles connaissances, à jouer sur ton torse, tes bras, sans doute un peu plus bas.
Tout flotte, dans les airs, des douceurs qui tu connaissais déjà, des envies que tu recherches un peu plus chaque jour. Punissons mes enfants, je vous vois mauvaises et sottes. Ne vous a-t-on pas apprit? Ne vous a-t-on point apprit?
La jugulaire bat, le cœur s'enflamme et de tes petites canines aiguisées tu fais cette fois l'effort de mordre un peu plus fort. Jeu du sort sans doute joliment planifié, elles te donnent à déguster cou, hanches et intérieur de cuisses.
Les fillettes à l'âge avancé, à la vingtaine à peine entamée, aux seins ronds, aux fesses galbées.
Dans tes fantasmes inexactes se reflètent les cauchemars que tu tentent de refouler.
Tu manqueras encore que je sois enfant ou pas et ces jeunes filles disparaitront avec tes sommeils passagers, je reste sur le pas de ta porte. Un jour je frapperai.
Cette fois n'oublie pas de m'ouvrir à grands battants.

13 juillet 2009

"No Regrets" she lied

Fuckin' Fake Rock'n'Roll Life




Comme je fus stupide. Comme il a fallu t'attendre. Comme tu ne reviendras pas.
J'ai du mal à redevenir égoïste, m'en aller au bras d'inconnus mal intentionnés.

Doucement aussi doucement que passe parfois le temps, j'embrasse une phrase ou deux, un souvenir lointain qui flotte encore dans ma mémoire.
Comme une intention de ne pas perdre pied. Comme je devrai attendre. Comme je viendrai.

Je ne déteste pas bien et je ne pense pas haïr comme il faudrait.

Toutes les nuances de bleues se mélangent en un ciel parfait, je contemple le vide de la foule autour de moi.

Je me souviendrai encore des matins pluvieux, à me retourner une dernière fois. Un signe.
Attendre un train sur un quai de gare, encore.
Doucement aussi doucement, le monde autour au ralenti.

Derrière mes paupières je mélange le bien et le bon, je n'entends plus tes désolé parce qu'ils n'étaient pas nécessaires et je formule des pardons que tu ne pourras plus entendre.

J'ai peur d'oublier, oublier comment se forment les traits de ton visage, oublier comment sonne le son de ta voix. Oublier comment tout ça me tort l'esprit, oublier comme tout cela me glace les os et les sens.

Je ne veux plus retourner dans ce cycle, couper tout fil et m'en aller.

Comme nous fûmes stupides. Comme nous attendrons. Comme peut-être un jour nous reviendrons.

8 juillet 2009

2h11

Je vous en prie




Bleu Midas était peut-être un salaud de plus.
Caché, tapis au fond d'un trou que je ne connaissais pas.
Le meilleur des caméléons que je confondais avec les plus belles fleurs.
Mais pendant que l'esprit hurle à l'hérétique amoureux, ce qui me reste entre les cavités de mon poitrail tente de faire entendre sa voix par la démocratie des sentiments.
Je lui donne comme tout les autres le droit de vote, et celui-ci fait pencher la balance, encore.
Les yeux de la Passion auront eu raison de moi, les plus belles couleurs caramels fondent dans des derniers traits tirés de fatigue.
A force de non-réponses, je crois les yeux éteints à jamais.
Si la mort est venu les chercher que vais-je faire du restant de ma propre vie?

Une bêche, un trou, la terre est toujours un peu plus chaude plus bas, elle recouvrira ce qui me reste de chair sur le dos, au côté d'un corps que je ne connais pas, que je ne connais plus.

Nique Kant et la police comme dise les jeunes nantis, parce que les instances supérieurs me confèrent des conseils que je n'écoute plus d'aucune oreille. BOUM. Je meurs. BOUM.

Une toxine dans le corps qui ne veut pas se retirer, elle s'excuse de s'enfoncer si fort, de m'abimer les sens, de m'abimer encore. Une toxine qui s'excuse, sans doute de ce qu'elle est et je reste semblables à d'autres, intoxiquée.

Car le temps est mensonge et plus il avance et plus nous reculons, je sais que j'ai perdu la partie, mais je ne comprends pas mes cartes voudrais-tu me les décrire de ta bouche que je sois sûre du chemin vers lequel nous allons, moi, je risquerai de mener le jeu vers une autre perte.

Je m'accroche tant bien que mal à une barre qui doucement me glisse des doigts, comme le sol me semble si proche, si doux, je pourrai y reposer tête et visage ensanglantés et mes membres tordus pourront se mouvoir une dernière fois en une danse étrange. Je lâche la barre.

La vie est un défilé morne, tu te lasses de plus en plus des ces habitudes morbides qui ont pris place dans ton quotidien. J'apporte un peu de lumière, nous brillons puis plus rien. La vie est un défilé morne, de pensées horribles dans mon esprit vide.

Usage du nom pour faire référence à notre existence passive, à attendre ce qui se fera demain, si nous vivrons, si nous mourons ou pas. Et je cherche à user de ton nom pour remplir l'air dans mes poumons, user de ton nom pour marquer ma peau de cicatrice, user de ton nom jusqu'à en crever.

Alive. Plus de réponse. La colère est finalement arrivée. Déjà parti. Trop occupée à brasser le vent, je n'ai pas vu que les faibles tracés sur le sable, se sont effacés. C'est triste, mais je ne me relève pas, aucun sourire.

Des nouilles, je vomis des nouilles, grands asticots qui dégoulinent le long de mon œsophage, emplissant ma gorge, ma bouche, coulant à terre, des vers de mon estomac et mes yeux injectés de sang ne voient plus rien que de petits points blancs. Perte de conscience.

Flatbeat dans les casques audios. Je n'aime plus la musique qui y résonne.

Copy/Paste, tu l'as dis, je dois partir, je partirai, je pars, je t'aime, je t'aime putain tu le savais pourquoi je dois te le dire? Comme toute ces choses.

Des ruines dans ce qui me reste entre les côtes.

2h11

Sur les routes, j'attends. Un jour quand je serai grande, j'aurai assez de sous pour te rejoindre.

5 juillet 2009

Magnum

Les photos sont pour la déco'
De la couleur sur pixels





Dans la tête de certains tu ferais bien quelques petits trous.

Aujourd'hui tu vas de l'avant, ta mère et grand-mère dans une voiture un peu plus loin à t'attendre.
Une simple course à ponctuer par un Voilà fini!.
Tu marches tête baissée, des lunettes de soleil sur les yeux que tu relèves.

Deux types, d'origines étrangères, sans doute proche de la tienne, mais tu ne veux pas te mêler de ça.
Un des deux qui balance à l'autre Vas-y chope là, chope là!.
Quel con avec sa face de rat, à tenir une canette de bière que le Seigneur ne lui permet pas.
Une vieille sur un banc publique qui assiste à la scène.

Toi, les types qui t'accostent et ta rage. Faire de tout petits trous dans la tête, de tout petits trous.

Dégage, allez! Dégage!

Et tu lui dis de se barrer de ton chemin, l'autre qui rapplique.
Oh non mon coeur je ne te rappellerai pas les insultes qu'il t'a lancé.
Il était trois heures de l'après-midi, une rue immense et presque vide, un soleil de plomb, un semblant de belle journée.
Pute J'te baise Je fais ce que je veux de toi avec ma grosse [...]
s.t.o.p.

Je te tuerai un jour.

Des petits trous fils de pute!
Des petits trous dans ta gueule de merde. Je te casse la jambe droite et le bras gauche!
Vas-y! Essaye de marcher droit maintenant! Connard!

Amour, brûle mon visage d'acide! Passer inaperçue derrière un voile blanc.
Des petits trous sur sa tempe et son front.
Je me fous de la femme qui te pleurera, je me fous des gosses qui te crieront, juste des trous dans ton front.
Des trous pour calmer la rage.
Toutes les semaines, chaque mois.

Des petits trous.

2 juillet 2009

Big Bang Theory

Tell me




L'Homme Noir est venu.
Dans un recoin sacré, l'Homme Noir m'a pris.
Et chaque jour la Terre plus verte que jamais a vu grossir mon ventre, nus ensemble tout contre les arbres et le silence des plaines.
L'Homme Noir nous a construit abri et a fait naitre le feu.
Et dans un recoin sanctifié, de mes entrailles l'Enfant est né.

Les couleurs de la Terre ont joué sur ses joues des musiques inconnues.
Du blanc et du noir nait la couleur du monde.
Et l'Enfant a grandi, aussi grand que mes frêles épaules.
Sur les siennes il a apprit à porter douleur et souffrance.

L'Homme Noir est parti, plus tard moi aussi.
L'Enfant est devenu Homme.


L'Homme est venu
Dans un recoin sacré, l'Homme m'a pris.
Et chaque jour la Terre plus verte que jamais a vu grossir mon ventre, nus ensemble tout contre les arbres, le silence des plaines et les miens.
L'Homme et les nôtres ont construis abris et on fait jaillir le feu.
Et dans un recoin sanctifié, de mes entrailles les Enfants sont nés.

Les couleurs de la Terre jouent encore sur leurs joues des musiques inconnues.
Et le vent dans les arbres parlent d'égalité et de beauté, des murmures d'amour et de fraternité.
Du noir et du blanc, du blanc, du noir nait la couleur du monde.
Et les Enfants grandissent, aussi grands que seront nos frêles épaules.
Sur les leurs, tout comme les nôtres, ils apprendront douleur et souffrance.

Et nous partirons.
Les Enfants deviendront Hommes et Femmes.


L'Homme Noir est venu.
Il y a bien des années, nous avons promis que par delà les continents, nous peuplerons la Terre de mille et une couleurs qui parcourent désormais vos corps, que vos yeux seront bleus, noir, bruns et verts et qu'ils s'ouvriront chaque jour vers ce que vous serez, vers ce que le monde sera.

L'Homme est venu, l'Homme vient encore.

26 juin 2009

Brocoli et Adieu

Au revoir
Promesses
Adieu




Des mois sans tenter de chercher à voir quelque chose, voici la fin, découverte enfin de l'autre.
Pour certains les larmes sont invisibles même si la raison du cœur parle bien plus fort.
On tente de se consoler par des promesses vides de sens.
Je ne bouge pas, vous partez, à moins que ce ne soit le contraire.

Dieu! J'avais un être humain auprès de moi! Dieu! Comme ses yeux clignent, comme il me ressemble! Et comme il pense et comme il parle, pourquoi ne l'ai-je pas mieux appris?
Tu tends la main et doucement les êtres s'écoulent et filent à une vitesse folle, comme on ne retient rien, comme on touche le vide.

Toute sa vie il ne désira qu'une datte, à sa mort on lui offrit un palmier.
Encore.

Ne pleure pas, pas encore, la vie ne nous a pas été arrachée des poumons, la crise cardiaque viendra plus tard.
En attendant profite du temps qui t'es imparti.
Je penserai à toi, à nous, au groupe disloqué que nous formions, ce à quoi nous aspirions, dans plus de 60 jours, retour à la case de départ et des places vides désormais.
Je me nourris de toi, je vis à travers toi, comme je vis dans beaucoup d'autres et mon unicité se mêle au paradoxal de nos vies en communauté.
Les kilomètres ne sont pas des raisons valables et tu n'as eu de cesse de le répéter, je te calme et te dis de prendre ton temps, tu choisis ce que tu veux, tu prends la route comme tu le veux.
Je ne bouge pas, toi tu pars puis un jour reviens.
Comme moi, comme lui.

Nous sommes des lumières bleues qui s'ouvrent aux autres lorsque le moment est venu, et parfois trop tard nos esprit prennent conscience de l'importance que nous prenons. Nos identités ne sont pas vaines à tenter de se trouver.
Un jour nous nous apporterons le bonheur, aussi petites gouttes d'eau que nous sommes dans le monde.
Un jour nous nous apporterons le bonheur.

17 juin 2009

Sprint

Si tu étais un chat
Voudrais-tu être

Le
mien?




Tu foules le sol d'un pas léger, presque à voler au-dessus du bitume. Un jeu électronique en pixels trop espacés, tout n'est que briques et couleurs.
Petit bonhomme saute sur des murets, virevolte entre des carrés bleus à deux roues.
Tout va si vite, est ce la route qui n'arrive plus à te suivre? Tu manges le béton de ta course assurée.
Ta cap qui risque de s'envoler et les yeux caramels qui fixent un point dans le vide.
Sprint encore et encore, comme affolé.
Tu cours parce que la vie commence maintenant.
Après 20 années, coincé entre quatre murs à attendre que ta conduite soit dictée, on te lâche dans l'espace temps, plus enfant, plus d'adolescent, l'adulte viendra plus tard, en attendant tu cours avant qu'il ne soit trop tard.
La vie commence maintenant.

Tu emportes tout sur ton passage.
Qui m'aime me suive! Qui m'aime cours avec moi!
La pluie, l'orage, canicule et vent, tu cours toujours.
Et si je te rattrape? Que fais-tu?
Postée devant toi, à ouvrir les bras, te recevoir en pleine poitrine comme une balle, tu fais si mal.
A te débattre, à crier que tu dois courir. La vie commence maintenant! "Avance encore un peu ..." te susurre ton esprit. Et je bande mes muscles, je t'enserre si fort, impossible de bouger.

La vie continue, le commencement c'était la première bouffée d'air dans tes poumons.
Pourquoi courir? Pourquoi s'essouffler? Pourquoi se battre, s'en tuer?

Qui m'aime me suive, je n'ai pas non plus d'amis qui m'attendent quelque part.
Qui m'aime cours avec moi, je laisse derrière ceux que j'ai appris à connaitre.
Toi tu vis tout seul. Moi je vis toute seule.
Pas d'attaches, pas de point de départ, pas d'arrivée.

La vie commence maintenant, mais autrement.
Courons, courons!
Je connais un raccourci, allons rattraper le temps perdu qu'on nous a pris!

16 juin 2009

Les Abandons Soudains

The prom is over
I can't have him




Les abandons soudains sont difficiles à encaisser. Inexorablement attirée vers un bleu trop noir dont on ne voit pas le fond, le ciel n'en a plus cure que tu te noies ou pas.
Quel ciel?
Sur tout support où tu peux communiquer, tu attends des réponses, sans succès. Abandons soudains.
Comme converser avec un mort.
Attendre qu'il revienne, qu'il te parle, mais personne ne s'est jamais relevé de la tombe.

C'est de cette manière que tout fini, les abandons soudains.
Que tu cries ou pas, peu importe, les sons sont étouffés sous l'eau.

Coup du sort, tu retombes en poussière, la douleur qui fait place à la colère, tu ne sais plus où te cacher et toutes ses bouches qui te demandent si les choses vont avancer.
Non et vous le savez très bien! Je suis face à un mur et je n'ai pas de masse.
Non et vous le savez très bien! Je suis dans une chambre blanche ou les parois déchirées font place à des trombes d'eau.

C'est de cette manière que tout fini.
Que tu cries ou pas, peu importe, les sons sont étouffés sous l'eau.
Abandons soudains.

11 juin 2009

Amourette Imagée

Le cou
Mordre le cou




Tu es glacé et la fatigue marque tes traits tirés, sourires timides et désolés, lorsque les coeurs se croisent ils ne se quittent pas du regard. Appuie sur l'embrayage et part, peu importe le permis, si tu en as envie, j'enclencherai la cinquième pour toi. Difficile et compliqué tu te concentre sur demain. Et puis après?
Après promesses d'autres choses, promesses de petites choses, promesses fictives et imagées de mon esprit.
On me prodigue conseil et attention, des "cava" jeter au vent, des ne pas trop s'attacher. Les lendemains de veilles sont difficiles, il vaut mieux prévenir que guérir.
Les paris sont ouverts, je ne joue pas au jeux de hasard, mais les propositions D sont ténébreuses et lorsqu'on me répète encore des "va pas la quitter", le coeur se sert et tombe muet.
Et si elle était celle? Le choix serait fait. Il a le beau côté des deux mondes! Il en crève plus que moi. Il joue un jeu dangereux! Je sais, j'y joue aussi. Il ne viendra pas te chercher! Je sais, je sais, ...
Quelques traces de mononucléose dans le sang, de toi je préférerai être malade. Maladie douce et orgasmique, je te dis des "no-connection" et je pense le contraire.
Le temps est à l'orage, tout est électrique, dans tes pensées travailleuses, tu en oublies d'autres et c'est bien. On ne vit qu'une fois, si elle est celle, alors garde-là, il n'y en aura pas deux, comme tout ceci. J'apprendrai les cicatrisations difficiles, encore.
Et si la roue tourne, ton courage entre les mains, le choix de prendre l'autre rive, je t'aiderai à traverser.
Mais comme je sens la fin proche, un déluge artificiel qui prend naissance dans des larmes de crocodiles et me noie sur les rives de continents que j'aurai voulu connaitre.
Comme je sens la fin proche, comme je t'aime un peu plus. Comme je sens la fin proche, comme je t'aime encore plus.

10 juin 2009

To Be Continued

Miss you
TrentemØller




Attendre une ombre qui ne vient pas, attente d'un jour, d'une heure, d'une minute, les secondes font mal à chaque battement, vivre pour deux choses uniques, semblant d'essentiel qui se distille dans les veines, à croire que le coeur ne bat que pour cette seule raison. Sensation, vision du futur, apocalyptiques sentiments qui se profilent à l'horizon, sentir la fin proche. Croire et concevoir ce que sera après, un démantèlement de toutes choses espérées jusqu'à lors. 

Attendre au pire, attendre une ombre qui file aussi rapide que le vent, attendre sans rien voir, attendre toujours. Morcellement de l'esprit en fosses profondes, trou noir de l'inconscient qui rappelle que rien ne se fait, rien ne se fera. Apprendre les phrases prédites, répéter inlassablement ce qui blesse déjà l'oreille. 

Attendre une ombre, aucune arrivée, aucun soulagement. Soupir las. 

Attendre une ombre, une voix grave qui s'éloigne, un écho lointain dans la pensée, souvenir passé de ce qui fut et  ne sera pas. 

Attendre une ombre, s'apprêter doucement à se ramasser en mille morceaux, s'entraîner déjà à se relever, malgré les avertissements, malgré les non-dits et les dire.

Attendre une ombre, une ombre, fardeau léger sur le coeur qui chante doucement des envies incomblées. Attente d'un jour, d'une heure, d'une minute, attente blessante et chaque appel, chaque signe de vie se révélant bouffée d'oxygène. Attendre une ombre, furtive et douce, jour gris qui plane dans le ciel, cernes qui marquent le pourtour des yeux, attendre encore. Connaître la fin, attendre un peu, beaucoup peut-être pour rien. Rien et le vide.

Attendre une ombre, une ombre qui passe et ne qui ne revient pas.

Pas d'aller-retour, le corps tient debout, ferme reste le poing. 

Attendre une ombre, espérer être chaque chose qu'elle désire. Attente d'un jour, d'une semaine, d'un mois. Compter sur ses doigts le temps impartit. 

Attendre une ombre, une ombre.

6 juin 2009

Plait-Il?

Ah Ah Ah
Font nos gorges déployées!




En direct du monde.
Mister O. dis le "Black Sauveur de la Planète" se ramène chez le Nain d'en face histoire de taper la discu' sur les 6o dernières années passées.
Allélouia mes frères! Dieu seul sait ce qu'il serait advenu de nous si vous n'aviez pas laissé crever vos p'tits sur l'une de nos plages froides et visqueuses.

Et ça tintamarre de musiques grotesques, et ça salue, ça papote, ça discours et ça rapporte. 

WHAT's THE FUCK!
Restons poli, commémorons, remémorons, après petit dîner à demander comment va Michelle et les enfants, si Carla chante toujours bien et que la crise, ah! La crise!

Toc toc toc! Moi aussi je veux déguster caviar et champagne, salade et soupe de velouté de petit pois. Moi aussi j'ai apporté ma contribution à la sauvegarde de l'Europe et du monde. 
Preuve à l'appui, ma grasse mat' dominicale se fait la malle pour un vote électronique!

Oui oui, j'ai pas crevé pour la patrie, je suis pas sous une croix blanche, entre un tibia qui ne m'appartient pas et une mâchoire de sanglier. 

'Tention! Nabot Premier parle! 
Il scande bien ses petites phrases, en posant son regard sur chaque parties présentes. Il ne gestuelle pas, non! Il dodeline! Comme ses petits chiens stupides à l'arrière de vieilles Opel.
Dis moi, t'as pris le soleil! Cannes! On ne me l'a fait pas à moi!
Et je n'aime pas le fait qu'on t'appelle Nico', change de nom, tu salis les plus belles choses!
Ca y est! C'est parti pour la séquence "émotion"!
"[…] plus de 2000 soldats débarquèrent sur les plages de Normandie […]"
Sortez les mouchoirs, je n'aime pas les oignons.

Ce n'est pas que je suis contre toute forme de débarquement, j'ai un problème avec la régence actuelle de la galaxie. Trop de pouvoir tue le pouvoir et comme la crise économique est jolie, je la laisse vivre. 

L'Energie est le produit de la masse multiplié par le carré de la vitesse de la lumière.
A F-Zone, les rollers de Lyon se sont fait doubler sur le bitumes par des skaters sortis de nulle part, le mystère plane encore! A quand le battle planche vs roulettes?
Lors d'un moment de concentration intense, nous bloquons inconsciemment notre langue, celle-ci dans son immobilité permet la réflexion plus rapide.
On dit que l'amour c'est chimique, des molécules possédant cette particularité,  libérées par une certaine zone du cerveau et qui donne cette sensation d'être amoureux.
WHAT's THE FUCK!
Molécule ... Molécule ... Est ce que j'ai une gueule de molécule?!


Regarde mon coeur comme il se tortille sur son estrade! Il a des vers dans le cul crois-tu?

Samedi Midi

Sur des chiffres
J'ai posé un nom
A nouveau



Les Samedi midi se faufilent en douceur entre le creux de l'oreille. Des messages attrapés au hasard, des paroles qui soignent d'un peu de baume là où le bas blesse.
– Phase 1 : Souffrir, hurler pied au plancher, crever, croire y rester.
Samedi midi n'est pas prévu, pas de rendez-vous précis, pas de montres et d'heures. La vie peut continuer après. Plus tard viendra Samedi soir, juste avant de dormir, calmer les peurs pour ne pas faire de cauchemars.
– Phase 2 : Se relever, panser ses blessures, apprendre à marcher à nouveau, lacher la barre, sourire comme avant.
Samedi midi et tout les jours de patience, à attendre demain mieux qu'hier, moins beaux qu'après. A quand l'après?
– Phase 3 : Respirer, de mieux en mieux, prendre une main puis partir.

Phase : S'aimer encore, ... 

4 juin 2009

Hors Tension. Menteuse! Liaison

Fais moi Sainte




Chanson triste. Bourrasque dans nos coeurs.
Les maîtresses ont toujours tort, dans leur désespoirs perdus, dans leur espérances, elles s'accrochent à des fils qui coupent et se disloquent en poussière.
Dans des soirées glauques où dansent leur bien-aimé et leur promise, elles feintent de ne rien voir, surtout pas les baisers véritables qu'ils se volent à tour de rôle.
Et les soirs où dans le lit adultère des "je t'aime" qui tendent vers le vrai et faux, tentent de rattraper cette envie qu'elles ne peuvent combler.

"Menteur" crie Nora et toutes les autres.
A quand la quitteras-tu? Les phrases identiques traversent les millénaires de vie à trois cachées.
Layale cours après un klaxon, une sonnerie de téléphone, des minutes volées où elle se sent planer.
Derrière le rideau à attendre la fin d'un film qu'elles voudraient voir disparaître, à haïr le pourquoi du comment, ce qu'elle a de plus que moi pour te garder avec elle.
Si tu veux de l'or, je te le donne, si tu veux mon corps je te le donne, si tu veux la vie je te la donne, si tu veux le bonheur, les gosses, la voiture, le rêve, les voyages, les souvenirs, je te les donne.
Les phrases identiques traversent les millénaires de vie à trois cachées.
Les maîtresses ont toujours tort, elles se résignent parfois et ouvrent les yeux, elles finissent mortes au fond d'un vieux appartement.

Comme une pute accrochée à son mac, comme ces pauvres naïves qui attendent le prince charmant. Comme ces femmes qui patientent derrière la porte, un coup de fil, une lettre, un message, une vie "à deux" qu'elles voient mourir à petit feux.

Les maîtresses ont toujours tort, sauf si l'infidèle se voit les aimer plus que l'autre, celle dont il ne peut se défaire. Celle qu'elles détestent et qu'elles admirent. 
Quand l'infidèle décide de prendre le large, qu'il emporte avec lui adultère et maîtresse, de fautives, elle passent à pieuses et respectées. L'autre ne sera que femme triste, à pleurer, un temps. Les histoires d'amour finissent mal en général, on aura pris la peine de le lui répéter.

Marie-Madeleine condamnée à la lapidation, mort certaine à la première pierre frappant son front. Retournement de situation,  le pardon et Messie fait son devoir.

Les maîtresses ont uniquement tort si elles se fondent dans ce statut détestable.
A quand maîtresse deviendra femme? A quand infidèle deviendra homme? 
Lorsque les envies se mélangent, que les espoirs ne font qu'un, deux droites qui retournent vers un point. 
Et que d'une déchirure classique, l'adultère devient relation stable d'amour logique.

Nora fut tuée.
Layale s'est résignée.
Madeleine fut sauvée.

3 juin 2009

Plus Moins

Le jeu des 7 différences
Un bisou sur la joue.
Je passe chez l'ennemi, à 20 secondes, d'un angle de 100° à partir de ma porte. Je débarque, petits chaussons poussant le chambranle.
Nourriture joliment gagnée à la sueur de ma carte bancaire, j'enfile, l'appel de l'estomac est le plus grand, je suis gardienne de ma mise, inutile d'y approcher.
Une partie de fait.
Je tombe le bon jour dans les filets de l'ennemi, du gâteau au chocolat dore dans le four, que lui et ses autres condamnés on savamment fait mijoter.
Et j'enfourne encore et encore, désespérément du sucre pour châtier mon corps, pour bander mes bleus, ceux que tu renforces à chaque fois un peu plus fort.
L'ennemi m'a apporté herbe et vin. Nous avons fumé à sa santé, nous avons bu pour son rétablissement.
L'ennemi s'est brisé la rotules sur des roulettes, le savais-tu?
Le voilà bien ennuyé, incapable de tout mouvements, inutiles à la marche du monde - car n'est ce-t-il pas le cas de le dire? - il ne sait plus culbuter, ni s'envoyer en l'air avec Cunégonde!
Ne trouve-tu pas cela joyeux? Ce que tu détestes est punis.
Je suis encore toute seule dans mon lit.
Un baiser sur la bouche.


L'esprit plat, je vis pour que le cercle rouge fasse transparaître des envies, des dégoûts que tu tardes à découvrir.
Esprit embrumé par alcool et pétard, le voisin sait s'y faire dans ces domaines rares.
Je veux transpercé ma gorge, la douleur m'est insupportable, un couteau à lame tranchante qui piquerai tout droit, mon côté droit enflammé. J'imagine des machines incroyables et nanotechiques, qui d'une finesse millimétrique s'en irai retirer la boule de ma gorge. Je l'a verrai palpiter grosse et rouge! Le mal est dedans! Le mal est dedans!

Chaque seconde qui passe et je questionne. La douleur physique ne serait-elle pas prétexte pour masquer celle plus sensible et plus horrible que celle de la tête et du coeur?

J'oublie tout, les sachets et les bouteilles me font tourner la tête, je bois de plus en plus vite pour ne pas laisser mes membres s'y habituer. Je bois pour oublier, comme ces vieux paumés à la vie foireuse, à jouer les piliers de bar, des décors fantasques de vieux cafés de campagne.

Moi je suis perdue on font de draps distordus. Le mal partout dans le corps, j'aurai espérer que l'eau de vie endormirai le droit, l'ennemi la mélange avec ses anti-douleurs. J'ai décidé de m'étrangler, j'appuie sur le mal pendant quelques secondes, la vie reprend.
M'enfoncer des épines dans le gosier.

J'ai mal, mal partout dans le corps.
Non! Comment peux-tu laisser faire le temps, comment peux-tu le laisser se jouer de nous?
Non! Tu fais souffrir le coeur, cette gorge, cette tête qui ne vit plus!
Je ris fort. Non. C'est pour que tu penses que tout va bien. Non. Je m'apitoie sur mon sort. Non. Je vois la mort.
Je suis stupide, tu savais où tu allais, j'étais stupide, pensant que ce chemin prendrai cette route. Je rêve que tu te réveilles, que nous prendrions marche à nouveau.
Si je pouvais faire tourner la terre sur axe, je revivrai ce que j'ai pu vivre de nous.
Tu vas manquer, j'irai bien. Non.
Si je pouvais replacer le temps, je revivrai ce que j'ai pu ressentir de nous.
Tout cela avec toi, tout cela encore et toujours avec toi.
Ne fais plus attention à eux, à tout ceux qui parlent, qui tyrannisent, imposent, recherchent, savent, emploient, rejettent.

J'irai bien.
Non.

2 juin 2009

Crash.

Miss you
 Miss you 
Miss you
GAME OVER



J'ai attendu et patienté. 

Les rares seules choses qui me tiennent encore éveillée et je ne devrais pas.

Je ne me suis pas amusée, j'ai plongé dans des préoccupations obligatoires, je me suis tenue tête et j'ai quelques peu verser sur mes joues.

Je ne tiens plus debout. Propre et figuré. 

Je sais que tout fini mal et je fini mal aussi.

Quand reviendras-tu à la maison ? Jamais ? 

Je pleure un soldat inconnu dont le visage me semblait si familier. Et maintenant, enterré parmi quelques ossements, à poser des fleurs sur ses lèvres de cuivre, il s'en est allé en guerre et comme beaucoup d'autres il n'est pas revenu et comme rarement d'autres, il avait promit.

Promesse de petits riens, de moments volés.

Oublies-les, elles n'ont rien de nous. 

Je n'ai plus rien de nous, je n'ai plus rien de toi.

Je suis seule ce soir. Vous, ensemble. Je paye le prix d'une naïveté trop vite acquise avec les années, un reste d'enfant qui tarde à se dérober avec le temps.

Je ne te déteste pas, je ne déteste pas, je ne te haïs pas, je ne haïs jamais.

Rentre encore à l'intérieur, là où tout semble encore palpiter de vie. N'abandonne pas si vite, je me vide de toutes substances.

Le rêve.

Une nuit courte, des entremêlements de pensées funestes, se savoir de plus en plus faible à chaque seconde qui passe.

Le rêve.

Une sonnerie de porte au loin, les voisins ne bougent pas, ouvrir, l'air hébété, se recoucher puis attendre.

Il franchi la porte aussi doucement, tu sursautes et balbuties quelques mots. Je ne crois pas qu'il soit nécessaire de parler. Le fait est là. 

Le rêve. Comme tout était si simple, comme tout s'est mis en place. Voilà comme ceci est fait et voici comme cela se place. Vous pouvez vous embrassez maintenant, vous pouvez y aller maintenant.

Le rêve.

Le rêve crash dans ta tête, fini, retour à la réalité, il n'y aura plus de supposition sur le "nous", plus rien. Crash comme dans ta tête tu en souffres. Crash le sang qui coule et forme des "je t'aime" biaisé, qui sur le sol se mettent à se mêler. Crash. GAME OVER.

1 juin 2009

Ne Dis Pas Que Tu Le Feras, Ne Le Dis Pas, ...

Laissez les gosses
Rouler sur des planches



Ma gourmette me pend au poignet gauche, si je crève l'identification se fera facilement, encore faut-il qu'ils sachent faire la différence entre mon nom et prénom ces cons!
Mon coeur débite des flux de sang de plus en plus rapidement.
Ca ne me fait pas rire, je panique pour rien, mais pour toi, ce n'est pas de la vaine panique.

Voilà que tu te mets à maudire ta vie jusque là, tu te détestes un peu plus chaque jour, l'ultimatum a pris son envol aujourd'hui.
Lorsque tu reverras son visage si familier. Je suis sûre que vous connaissez  par coeur vos vies et familles mutuelles.
Je suis sur le côté, je regarde le train passer, encore un de raté.
J'ai pris un wagon, encore pas le bon, j'ai gardé le ticket, je prie pour qu'il repasse.
A une autre heure, avec un autre horaire.

Ton coeur débite des flux de sang de plus en plus rapidement. Ca fait mal, fais moi mal que je ressente tout ça avec toi.

One day, I'll ...
Un jour je vous apporterai le bonheur. 
A toi aussi, laisses-moi faire, prends ton temps, prends tout ton temps, j'attendrai je te l'ai dis.
Je ne te laisserai pas crever, je ne suis pas malade, je te le promet.
Nos coeurs débitent des flux de sang de plus en plus important.
Et ne t'inquiète pas, j'ai toujours eu ce côté macabre en moi, la douleur physique ou morale font partie intégrante et je sais parfaitement la raison du pourquoi. Souvenirs d'enfance. Sales souvenirs d'enfance.

Ne dis pas que tu le feras, passer la ligne rouge, me laisser de côté, ne dis pas que tu le feras, tout oublier, faire comme si rien n'avait existé. Ne dis pas que tu le feras, me nier comme jamais, faire de moi de la poussière, du vent, quelque chose qui te frôle puis t'échappe.
Ne dis pas que tu le feras, ne pas y croire un seul instant que tout peu changer, que tout peu s'arranger. Ne dis pas que tu le feras, ne me le dis pas. 

Tout n'est pas irréversible.

31 mai 2009

30 mai 2009

Text ("Je t'aime encore");

Passé 4 am
Rien ne va plus



Les matins sont doux, même si ma tête ne se souvient de rien, ces dernières 30 minutes dans le silence, ce à quoi tu as pu bien penser durant tout ce temps.
Réveil en sursaut, toujours là, j'aurai pu dormir jusqu'à la fin du monde, on aura vécu au moins ça.

Des souffles étranges sur mon visage, des doigts brûlant qui parcourent les pleins et les déliés, des joues, des yeux, des lèvres.
J'ouvre les yeux. Sursaut. Pas de crainte, le plaisir de voir les plus belles choses au réveil.

Ne passe pas la porte trop vite.
A quand les petit déjeuner? A quand les nuits prolongées?

Doucement tout s'efface.

Les Salauds sont ceux que tu aimes dans ton lit.
Cette fois, j'ai aimé bien avant les draps.
Je garde la tête froide encore, des efforts à faire, on prend le mors, mordre sans remords, mort de ce que certains appellent l'Amor.
Tu es si électrique à l'extérieur, je te prends tout à moi, une perfection pour moi-même, une simple petite perfection pour moi-même.
Et tes yeux ne reflètent pas la même chose à eux, à moi, un sourire doux et affamé, regard qui plongent plongent plongent.
Le bleu se noie, je boit la tasse avec lui.
Partons aussi loin, là ou Médisance et Mensonge ne peuvent porter.

Nous pourrions aussi facilement jouer nos vies, passez de l'un à l'autre sans s'en préoccuper.
Seconde après seconde, jour après jour, virement de situation la faute en pleine face.
Ils me détesteront autant qu'elle me détestera et tu finiras par suivre cette voie.

M'enchaîner un peu plus à ce que je ne devrai pas, les filles sont censées être sages.
J'ai envie de jouer le jeu, je ne peux pas, l'envie passe, je la trouve dégueulasse.

Ne passe pas la porte trop vite.
Je veux encore des matins où les rêves se confondent avec réalité, où je peux serrer dans mes bras ce que je veux voir exister.
Ne passe pas la porte, ne joue pas le jeu, choisis-en les règles.

28 mai 2009

Tape

6.6.6
Amour



Comment fait-il pour rendre tout bleu?
Tout ce qu'il dit se mange aussi bien.
Tu ne veux pas qu'il le fasse, couper les bords que tu t'apprêtais doucement à construire.
Ne me dis pas que tu le feras.
Il mord aussi bien que tu le détestes parfois.
Une histoire bidon comme on en voit dans les films, un type qui ne sait pas lâcher prise et à côté cette pauvre paumée qui ne rêve que de lui.
Tu est la pauvre fille, je penses qu'il jouera ce gars.
Tu te répètes qu'il faut laisser le temps.



Je sais que tu t'es couchés, coupant toutes communications, t'empêchant de taper sur des touches, de répondre un "Je suis là" réconfortant, s'engueuler, se détester, retomber amoureux comme des gosses de 15 ans.
Des papillons dans le ventre qu'il disait.
Et tu dors sûrement mal, luttant contre cette envie de tout plaquer. Tout tourne de travers depuis 6 jours. 6 jours.
Elle a dit que tu étais le chiffre 6 et tu ne veux pas, comme tout serait plus simple si elle n'était plus là, qu'elle te laisse avant, que tu puisses t'occuper un peu de son cas.
Mais elle, c'est depuis tant de temps, on ne peut pas effacer 6 ans.
Et la différence tu la vois, deux vies distinctes que tu mènes, à tenter d'en joindre les deux bouts, à craquer sous le coup.
Demain matin, tu prendras la peine d'écouter les messages de la veille. Sur le dernier elle pleurait, ton ventre se sert, ton coeur fait mal. Tu ne voulais pas, tu l'avais prévenue.
Pourquoi ne veut-elle pas écouter? Ce serait pourtant si simple.
Demain matin tu partiras, à chercher à te préoccuper de ce qui t'obsèdes généralement.
N'ai pas les mains moites lorsque tu devras leur parler d'autres choses et ne cherche pas du regard, je pense qu'elle fera cet effort de te laisser tranquille.

Et demain soir, demain soir tu ne veux pas y penser.
Quand rentre-t-elle chez elle? Tu apprends que ce sera le lendemain matin et là, que fais-tu?
Il faut que tu t'occupes, changer d'air et d'idées, des rendez-vous à des potes.
Parfois tu oublieras, parfois et souvent tu t'en souviendras, souvent.

Quelque chose qui manque, un trou béant à la place du coeur, un coin à combler mais tout est impossible
Une vieille équation qui prend trop d'inconnues.
Mais bon sang, tu l'avais prévenue, 6 années, quand bien même viendraient-elles à passer, ce ne serait pas elle qui en reprendrait le flambeau.
Et depuis peu 6 jours, quand bien même vous tentez de les effacer, vous conjuguez toujours pour l'un et l'autre "aimer" à la première personne de vos noms.

2 mai 2009

I Was Echo.

Et ils et elles s'en vont, en pensant doucement 
"C'est bête on aurait pu faire un bout de chemin ensemble"




Tu vois ce n'est pas si difficile, je m'efface comme si je n'avais jamais existé et j'espère ne laisser aucune trace, deux rendez-vous de trop ou de trop peu. 
Je joue un jeu de cache-cache où tu es sûr de ne plus me trouver.
Les amis, les mecs tout ça, du sable, de la poussière.

Sur ceci je clôture.
Putain de blog de merde, tu sais que je t'aime.
Je vais mourir un jour, tu le sais, autant que tu y passes avant, je te ferai de belles funérailles.
Rest in peace my love, comme tout ceux qui attendent depuis tout ce temps dans la terre et dans les airs.

Et j'étais l'Echo. de vos passions secrètes, ce que vous pensiez tout bas, tout seul dans votre lit.
Ce que vous espériez, ce que vous regrettiez, ce que vous redoutiez.
Je tentais de mettre un nom et ses quelques phrases sur vos ressentiments, sur ces émotions.
C'était bien.

"No regrets" comme l'affiche d'un vieux film.

Clappement de mains et visages qui défilent, tant de personnes qui cognent dans la tête, inspirations furtives de vie qui n'étaient pas les miennes.
Je n'ai rien perdu, vous non plus.
Voici comment le temps se joue de nous.



Tu cours, tu cours sur cette planche raide qui surplombe la falaise. 
Tu sautes, tu sautes loin et ta silhouette gracile tombe dans l'eau. 
Tu nages quelques brasses, lèves les yeux vers moi, me fais signe. Le calme, juste le bruit des vagues qui s'écrasent contre la pierre.
Et nous sommes seules encore une fois, comme perdues au bout du monde de je ne sais où.
Tu as vu ma brunette, des mouettes qui s'arrachent du pain.
Retombées dans la réalité de la vie, on s'occupe à nouveau de choses inutiles et furtives. 
Mais toi, moi je crois que nous avons assez donné.
Du repos, je sais que tu veux tenter quelque chose, on verra je n'ai pas l'esprit clair pour cela. Pas pour l'instant.

Tu sais, j'aurai voulu conclure sur une autre photo.
Tu trouves que ça fait bâclé? J'espère que non. J'ai pas le talent NEUE pour de bonnes prises. J'attends, c'est bête.

Crois-tu que je dois dire "Adieu"? Quelques mots? Un "merci"?
Tu me lances des regards, souris, tends la main, je la prends.

Que veux-tu? Et je me tais.

Nous avons avancé sur le ponton de bois surplombant le vide. 
Et le devineriez-vous?
Oui, nous avons sauté.






Echo. - Fin des Divagations- 2 Mai 2009 - 00:50 

26 avril 2009

Ne Vois-Tu Rien Venir?

Je ne te trouve pas jolie
Quelle importance?



En ce moment, pauvres petits prêcheurs, ils festoient à n'en plus finir. Demain réveillés par l'eau de vie encore dans leurs veines.
En ce moment, je suis là, dans le désoeuvrement solitaire des plus totale, à vous conter fleurette sur la pluie et le beau temps, les filles à papa et les gosses pourris.
 
En ce moment.
Les voisins auront fait l'impasse sur votre grosse soirée, dress code; venez déguisé. Quelqu'un aura déjà vomi dans les toilettes, fumé un bédot, joint ou autre pets et des langues auront échangé bien plus que des paroles.
En ce moment.
Coincé parmi la foule qui vibre aux sons des beats, tu danses et tes potes font de même, l'heure coule aussi vite que la sueur dans ton dos, collé contre toutes ces nanas qui te sont encore inconnues.
En ce moment.
Tu as rejoins des amis et encore saoul d'hier, tu fêtes, mais tu ne sais plus quoi, à trinquer des verres, parler de ton job et embrasser de vieilles connaissances.

En ce moment, je parle de vous sans citer vos noms.
En ce moment.

En ce moment je suis fatiguée, à courir après quoi, un vide à combler et je sais parfaitement ce qu'il en est. A presque donner mon corps pour des conneries, juste un peu d'Amour à partager. Les Salauds sont ceux que tu aimes dans ton lit.

En ce moment, j'ai du mal à réaliser que je reste une petite chose stupide aux yeux de certains.
Et que veux-tu faire contre cela? Patienter? Partir ailleurs? Ne plus entendre, écouter? 
Laisses tomber.

En ce moment, dites-moi ce que vous faites.

Vous en parlerez encore lundi, à dire de vos nuits qu'elles sont folles et palpitantes et vous serez heureux des moments partagés, cela vous rapproches l'un l'autre, pas besoin de bancs d'école ou de projets à briefer, juste la vie dehors.

En ce moment, je prends des décisions concernant tout ceci. Toutes fins étaient annoncées, il est dur de quitter ce qu'on aime et je signe l'arrêt de mort. Peut-être reporterai-je encore l'échéance, comme une envie de goûter encore ces quelques pixels. 
Mais j'ai d'autre envie à combler.

En ce moment, l'heure tourne et finalement peu importe, vous ou moi, ce que l'on fera demain, ce qu'on se racontera plus tard, toutes ces choses qu'on ne se dira pas, parce que vous et moi n'aurons pas vécu plus loin que ces bancs d'école.

En ce moment, je parle de vous sans citer vos noms.

En ce moment, tant pis pour ce que tu me feras vivre, tourner en bourrique, croire à du vent, s'interdire et espérer et se demander si parfois des pensées vont vers moi. Tant pis de s'inquiéter pour demain, si tout ceci à un futur ou pas, te voir, s'en mordre les doigts et même si tout cela ne bat plus au même rythme, la peur de se blesser un peu plus.

En ce moment, je parle de toi sans citer ton nom.

En ce moment, vous prenez conscience qu'il y a un peu de vous dans tout ceci et aucun rapport avec un quelconque délire d'adulescente paumée et ridicule. 
Et la curiosité vous ronge soudain, à lire la suite, le reste, à espérer voir un peu de vous dans tout cela. 
Je ne suis pas Dieu, pourquoi espérer vous mirez dans ces lignes? Où est l'importance?
Si ce n'est que la satisfaction personnelle d'avoir touché quelqu'un assez fort dans son esprit pour qu'il puisse vous couchez sur n'importe quel écrit.

En ce moment, j'écris sur les autres, sans citer de nom.
En ce moment et comme toujours.

21 avril 2009

Attente


Our test is anonymous. It is free. You will receive the result of your HIV test within 7 to 10 days. 
And I'm thinking : Up and away?
Run away ... from the truth ... from the result ... or maybe from myself.
Far, far away



Je crois savoir que les armes seront pour les soldats et les roses épineuses viendront aux peuple. 
Comme tout ces mecs après lesquels tu cours alors que chaque jour tes prières vont vers d'autres voies. Remplacer quelque chose de disparu. Un vide que tu ne peux combler, un trou à la place du coeur. Les chambres blanches où tu vois tes jours défiler sur du papier chloré.

Et j'attends la maladie, j'attends la mort, comme tant d'autres histoires que tu me racontes Trésor, dans tes contes tout est clair et rose, les femmes restent des enfants et nous retournons dormir dans le lit des parents.

Les mecs qui se cassent bien au-delà où le regard ne peut porter, une année et il ne reviendra pas, ton coeur enterré avec lui. Il ne t'as pas laissé tomber, il est juste parti. La vie fait le reste.

Cette fille qui écrit "J'ai mal ... Il m'a encore menti ... Je dois absolument bouger, je dois le voir et savoir pourquoi ..."
Je vole des fragments de vie, les douleurs des uns sont les joies des autres et nous nous en repentons.

Sans doute un jour avais-je transcris; je connais des orphelins de père, de mère et de coeur.

Et j'attends la maladie et la mort, que chaque jour qui se perd pour toi Trésor, le sablier qui doucement s'écoule dans ta tête. 
Chercher à savoir ce que vaut vraiment chaque minute écoulée, se sentir étouffer et la fin qui vient. Comme tes membres peut à peut paralysés et prisonnière de ton propre corps.

Nous pouvons si facilement jouer le risque sur des chardons ardents, lancer les dés relève de la facilité et les "Pourquoi elle?" et "Pourquoi lui?" restent en suspend, sur toutes ces choses que nous ne pouvons maîtriser.

On t'engouffre dans le chimique, on ralenti la descente aux Enfers, faire durer le supplice. 
Et que voudrais-tu? Même le monde ne pourrai te l'apporter, l'entendre dire je t'aime une unique et dernière fois et puis partir à nouveau.

Je crois savoir que les armes seront pour les soldats et les roses épineuses viendront aux peuple. Que les pétales recouvrent les corps d'éclats rouges et blancs. 

La réalité qui me giffle en pleine face, rappelle-moi encore que ce n'est pas la couleur de nos coeurs.


Your number is : 8-240
and I'm afraid of the result

17 avril 2009

Les Petits Espoirs

Regarde plus près
Comme tout est gris et bleu




On a choisi pour toi et la fin semblait déjà préparée.
Je te sens effrayé et par delà les kilomètres tu joues pourtant les durs.
Qu'avons-nous fais de toi, tu n'étais pas facile mais quelles tâches avons-nous facilité?
Des erreurs, des non-dits et des chemins sur lesquels nous avons trébuché.

Ton monde en papier mâché, il prend feu si vite, tu tombes et je ne t'entends pas crier. 
Et tout cela coloré en noir et blanc.
Tu es un homme maintenant et tu restes orphelin, comme avant.

Et personne ne veut de toi, on te rejette, une balle qu'on lance à la volée.
Des aller-retour, des heures de voyage, tu tentes de mener la barque comme tu l'entends.
On échafaude des plans, on croit t'aider.

"Je vous quitte maintenant, là je suis à la frontière, je vous aime ..."

Qui a dit que des eaux tu serais sauvé? Le déluge tombe et je crains de te retrouver noyé, Noé.
Ils ne savent pas ce qu'ils ont fait.
Tu es trop jeune certes, mais ils ne savent pas ce qu'ils ont fait.

Ta vie comme foutu en l'air et les premières cartes viennent à peine d'être jouées.
Pardonne et va, je prie que le monde s'ouvre devant toi.

15 avril 2009

- Je n'ai pas eu le déclic -

- J'espère que malgré ça, on restera en bon terme, ce serait vraiment dommage, je suis désolé, vraiment - 

- Je crois que c'est mieux qu'on es reste là -

- Hello gorgeous! - 

- J'aime bien me faire psychanalyser par toi -

- Tu n'es pas un fardeau, j'te rassure. Tu n'es qu'un cul, un cul parmi beaucoup d'autres. Dans tout ces culs mon enfer, j'oublie l'enfer -

- C'est ta saison, ta renaissance, printemps, le temps du prince peut-être -

14 avril 2009

If Heaven Is On Our Way

I've never blamed you
Or anybody else.



J'en ai assez des choses bidons que l'on raconte sur nos astres.
Et toi, moi ou autre n'étaient pas prédestinés à s'entendre ou à se déchirer. Je te rassure.
Le hasard chante mieux à mon oreille, même si une droite part d'un point.

J'en ai assez de me préoccuper de futilités, ce que je devrais faire demain et que je ne ferais pas.
Tu débarques comme un autre, pas pour les même raisons.
Tu as de la lumière bleue et lui me lance de la rancoeur.

Je vais finir par le détester. Avant, mais c'était du mensonge.
Je haïs rarement les gens. Jamais.
Tant pis pour lui. Tant pis pour moi.

Tu dors? 
Oh oui tu dors. Ou alors occupé à d'autre choses.
Et moi, je pense à ailleurs.

Je suis étrangère ici.

Les champs arides, morts de toute vie et cette fille au milieu, comme touchée par cette pluie nouvelle qui se déverse.
Elle lave nos corps, elle fait changer les esprits lorsqu'elle coule à travers les rayons.
Mais tu vois sur ses joues, ce ne sont pas des gouttes que je vois rouler.

Viens mon amour, soufflent-ils.
Je saurai t'apporter des attentions bien plus  heureuses que celles qu'on ait pu te donner jusqu'à lors.

Viens mon amour.
Soufflent-ils.

11 avril 2009

Rébus Fantasque

Collection privée

Tu sais quoi?
J'en ai rien à foutre





Oh bébé ne vois-tu pas ô combien j'ai souffert, à vendre mes chairs décharnées au premier venu?
Tu penses que  je le mérite, mais regarde je te fais encore bander d'envie.
Mais rassures-toi, je ne compte plus sur toi pour me tenir éveillée la nuit.

Gardons nos pouvoirs charnels pour d'autres atours, j'aime "v" parce qu'il me tourne des ritournelles des plus glauques et sensuelles.
Je mords bien, on m'en félicite et on s'étonne.
Pourquoi tant de bêtises, je m'en vais te monter, petite sauvageonne.

Ils murmurent des saloperies à mon oreille, mordillement de lèvres, saignement de bouche.
Point d'entourloupe, je mène la danse et vous fais croire le contraire.

Pourrions-nous en supporter plus? Mon potentiel fille artificiel attire, comme le moucheron médusé, un coup puis gober.
Superficiel, parce que "a" reste premier et que joue si bien sur ses notes.

A l'extérieur on me prend pour la rigolote de service, sans vouloir vous vexer, je change de tête, je tourne le disque.
Et "m" sent bon comme les garçons.

Je pense qu'ils s'imaginent que je suis aussi con.
Aussi stupide que les pétasses qui remplissent leur frigos de leur corps de bimbos siliconées.
A l'avouer je cherche celui pour un temps, comme "p" parce qu'il me faut bien "i" pour accrocher mon jambage.

Je badigeonne, je caracole, je rapporte, j'emporte, j'amasse, j'écrase, je débarrasse.
Et tout cela m'épate!

Ricanement derrière vos dos, pour faire plaisir à "r".
Et le plus communément que reste "e", je m'en vais vous laisser à vos débilités notoires.
On m'aime ou on me hais.

Egocentrique pour une fois, jouer les égoïste.
Laisse crever le monde un peu, il en a bien besoin, deux trois coups de temps en temps, comme claque leur hanches contre tes reins.
La vulgarité tient dans les mains de celui qui la met à disposition du peuple.
Comme latin n'est plus langage châtier et qu'il m'interdit le port du préservatif, je m'en irais loin, car jadis, lorsqu'on est mort-vivant peu importe la déficience immunitaire, on ne meurt pas une deuxième fois.